Après un texte sur un contexte international à fort potentiel lacrymal,
La question est posée afin de savoir si cela vaut encore la peine de s’épancher sur d’hexagonales futilités ?
Répondre autre chose que oui, c’est me faire hara-kiri sans avoir toucher un seul radis grâce à mes écrits.
Tous mes lecteurs estomaqués par ce trait de vénalité doivent comprendre, si ce n’est déjà fait, qu’handicapé n’est pas synonyme de pureté.
Mais en comparaison, pour revenir à nos moutons, Nadine Morano et ses actions portent ma moralité de provocation au Panthéon de l’érudition.
Lister ses prestations labiales, perlées de démagogie lamentable et d’erreurs grammaticales, serait un travail incommensurable.
A se demander si YouTube ne va pas devoir consacrer un serveur dédié à ses absurdités.
Alors que sa parole est gratuite, ses déplacements nous coûtent énormément de fric et peuvent avoir des conséquences dramatiques.
Ministre de la Formation professionnelle et de l’Apprentissage, elle débarqua en Guyane, le 19 octobre 2011, avec force et bagages.
48 heures qui se sont transformés en 4 nuitée car madame voulait absolument assister au lancement d’une fusée,
Bien que l’Etat été déjà représenté par Laurent Wauquiez, venu dans un autre avion affrété à cet effet.
Comme l’envol fut retardé d’une journée, la Sarko girl réquisitionna les effectifs du préfet Denis Labbé pour se cultiver au musée.
Elle exigea les mêmes privilèges que Wauquiez pour voir décoller l’objet identifié alors qu’elle n’était pas sensée s’incruster.
Se balader sur un marché guyanais, s’extasier 3/4 d’heure dans une bijouterie renommée, organiser une réunion UMP ou marcher en treillis dans l’amazonienne forêt,
Il faut avoir l’esprit mal tourné pour penser que ces activités n’ont aucune corrélation directe avec son métier.
Me résignant à préférer un staff d’encadrement pédestre fort conséquent, payé avec notre argent,
Plutôt qu’un cortège de poulets motorisés, accrédité à faucher tout ceux qui s’aventurent sur le trajet.
Merde ! Les Incas se sont gourés car il semblerait que l’on n’y passe pas tous à la fin de l’année.
Votre prématuré préféré vous annonce en exclusivité que le grand jour est également avancé.
Entre avril et juin prochain, pendant que les rupins français déménageront dans des paradis fiscaux lointains, en vain,
Les Israéliens vont bombarder les sites nucléaires iraniens prétextant, comme toujours, pour leur bien et accessoirement celui des autres êtres humains.
Même isolé devant ma feuille de papier, schizophrène dans l’idée de vous informer tout en vous faisant marrer,
Mon humanité, dont mon banquier voudrait que je sois un peu lesté, ne me fait pas perdre pied.
Les marionnettistes religieux iraniens et leur pantin sont à dégager rapidement pour le bien commun.
Mais avec des bombardements quotidiens, les dommages collatéraux en homo sapiens, n’y étant pour rien, seront au nombre de combien ?
Après avoir rencontré et discuté avec Clotilde Reiss, j’espère que les faucons pas trop cons trouveront une autre solution axée sur la finesse.
Le blog* que la jeune fille a créé depuis qu’elle est rentrée nous rappelle que ce peuple perse n’est pas seulement constitué de mollahs mabouls décérébrés.
Une précision doit éclairer la future action de destruction, qui est aussi une guerre de communication.
Ne comptons pas trop sur Obama pour s’opposer vraiment à ce conflit là et nous sortir de ce mauvais pas.
Oralement le président US est un résistant mais concrètement, en septembre 2011, ce pacificateur intransigeant a fourni 55 bombes à Israël pour attaquer l’Iran.
*http://keyhani.blog.lemonde.fr/
Pourquoi lorsqu’on finance un Etat africain ayant un peuple dans le besoin, l’argent finit souvent dans la besace du dirigeant qui ne crève pas de faim ?
Car les caciques du système de la Françafrique ont des intérêts économiques et politiques.
Se foutant éperdument de voir des citoyens squelettiques se faire inculquer la démocratie à la trique.
Aujourd’hui, dans l’affaire instruite des biens « mal acquis », la Bongo Family va peut-être enfin se faire du souci.
Tracfin, l’agence anti-blanchiment de Bercy, a fourni nombre de documents précis sur le train de vie de ces bons amis du pays.
Précisant quand même au juge que depuis 2000, onze notes du même acabit avaient déjà été transmises au Parquet de Paris.
Ces écrits montrent sans fioritures les sommes colossales dépensées en liquide par Omar Bongo et sa progéniture.
Le 30 octobre 2007, papa Bongo s’est offert des costumes pour 344 000 euros avec des billets de 100 et de 200 pas très réglo.
A l’époque, la boutique parisienne Smalto trouvait ces achats tout à fait normaux et lui offraient peut-être encore des putes à gogo.
Ce tailleur apprécié par le noir dandy fut jugé en 1995 pour lui avoir procuré des filles de mauvaise vie.
Le fiston se taille ailleurs et a changé de fournisseur mais la saleté des 88 000 euros sortis en août 2009 ne fait pas un pli.
La fille Pascaline sait recevoir et saouler ses nombreux amis car elle a acheté, en mars 2009, 158 000 euros d’Armagnac ne devant pas être du premier prix.
Mais la reine de la flambée de blé est la demi-sœur, Flore, qui ne fait pas les choses à moitié.
En effet, ce n’est pas une sinécure de se vautrer dans la luxure en claquant plus d’un million d’euros par an, notamment en haute-couture.
Ça me fait froid dans le dos qu’avant de mourir, ce vieux salaud d’Omar Bongo ait reconnu 52 marmots.
Ayant les papilles gustatives depuis toujours sélectives,
Trouver des denrées alimentaires un minimum exemplaires, devient pour moi un vrai calvaire.
Je ne parle pas, bien sûr, de nourriture rare où il faut généralement se couper un bras pour en avoir.
Je veux ici disserter sur les 25 000 tonnes de steaks hachés que les français, souvent socialement déclassés, ingèrent chaque année.
D’emblée, on a décidé qu’à ce prix là nos lèvres ne pouvaient pas toucher du charolais mais de la vache exténuée.
Ce fait accepté, une enquête de la DGCCRF vient de démontrer que 40% des industriels du marché fraudaient.
Pour ces mastodontes de la barbaque à moindre frais, le pourcentage de viande, dans chacun de leurs produits commercialisés, n’est pas forcé d’être en quantité.
Par souci de rentabilité, tendons, ligaments et graisse font une percée remarquée au détriment du muscle, de plus en plus aux absents abonnés.
Il y a de quoi être davantage révolté quand on découvre d’où viennent les 35 échantillons analysés.
A savoir, de cantines diverses et variées, du secteur scolaire, universitaire et hospitalier.
Le pire, qui pourrait faire bondir un paralytique neurasthénique, je m’apprête à l’écrire.
Les contrevenants à la légalité peuvent rester discrets en payant une amende sans discuter et ainsi voir les poursuites effacées de leur dossier.
Chaque samedi, on s’enquiert dans Voici pour savoir qui couche avec qui afin de tromper l’ennui avec l’orgie des nantis.
Aussi, des pratiques douteuses et insidieuses gangrènent la filière médicamenteuse sans faire de buzz.
D’entrée de jeu, en faculté de médecine, c’est l’indépendance des jeunes toubibs, que les labos et leurs officines, assassine.
Les universités autonomisées, manquant chroniquement et cruellement de blé, laissent des mécènes, à la générosité ciblée, faciliter leur bouclage de budget.
Sanofi a bien compris l’enjeu ici, se comportant dans nombre de facs du pays en lamie amie.
A Brest, à Strasbourg ou à Clermont-Ferrand, ce labo, à l’altruisme débordant, finance la formation des poupons étudiants.
A Bordeaux, une épreuve de cogitation exclusivement sponsorisée par Sanofi comptera pour la validation des acquis des futures brebis.
La troisième année est le début de tous les dangers pour un élève voulant prochainement exercer son métier en toute objectivité.
Les internes d’Auvergne auront encore plus de problèmes pour avoir cette veine.
Dans ce cloaque de partialité, la société pharmacologique peut formater en toute tranquillité et faire son marché peu après.
Bizarrement, une députée, en septembre dernier, à soulever la question de ces accointances exagérées.
Mais à l’Assemblée, le 27, dans la nuit avancée, la majorité de ses congénères était volontairement couchée.
Dimanche dernier, l’hérétique hiératique tout en tics de l’Elysée faisait des moulinets langagiers pour empêcher l’oubli sondagier.
Après la biture verbale dominicale, j’ai compris que les prochaines bacchanales de Sarkozy sentaient le roussi.
Durant cette allocution mémorable, le dabiste principal a rappelé que le retour à une retraite au bout de 60 années était inimaginable.
Le chômage phénoménal n’est pourtant pas le seul problème notable pour que notre orateur rétropédale.
C’est grâce à une loi Fillon de 2003, négligemment encadrée, que de faux paysans ont perçu une retraite mal méritée.
La législation permit aux agriculteurs de faire valider leur noir labeur quand ils étaient jeunes travailleurs.
Une déclaration sur l’honneur et 2 témoins firent se multiplier comme un rien les propriétaires terriens.
Ce bout de papier, exempt de réels contrôles, faisait que caracole le rachat de trimestres agricoles.
Nombre d’instigateurs de cette fraude de grande ampleur avaient la Caisse nationale d’assurance-vieillesse pour employeur.
Les gredins octroyaient à de bons copains 70 trimestres en un tour de main.
Aujourd’hui les intrépides salariés, en bas de l’organigramme, constatent qu’ils n’ont pas été poursuivis de manière équitable.
En effet, les cadres mouillés ont vu leurs dossiers écartés ou bien moins vite transmis au parquet.
La direction de la CNAV, aux entournures un peu gênée, voulant certainement éviter la retraite anticipée pour laxisme caractérisé.
Connaissez-vous la crise « à géométrie variable », récompensant les hauts-placés et traitant le salarié ou l’usager comme un animal ?
Pour illustrer la bestialité de mon propos fort peu alambiqué, 2 pratiques de sociétés ont obligé mes yeux à s’écarquiller.
Le francilien qui prend chaque matin les transports en commun sait à quel point le réseau se porte bien.
C’est assurément pour célébrer cette fluidité que Pierre Mongin, le patron de la RATP, a invité 30 huiles du STIF pendant 2 jours à festoyer.
En novembre, sous couvert d’un séminaire de boulot, les convives ont gambadé et ripaillé dans le château de Fointainebleau.
Savoir que ce périple était tous frais payés montre que soulager le client excédé n’est pas vraiment la priorité.
La preuve en est qu’une virée fut réitérée en Toscane à la fin de l’année passée.
La seconde exemplarité, faisant se contenir ma courtoisie et mon alacrité, provient d’un constructeur automobile français.
Pendant que s’amorcer le projet de 6000 emplois supprimés, 130 cadres de chez Peugeot se faisaient dorer la peau sous les mauriciens palmiers.
Une semaine de détente dans un 5 étoiles qui enchante le plus capricieux des paresseux.
La marque du lion a payé l’avion et le séjour de tous, sans exception.
Le constructeur envoya ces émérites vacanciers en petits groupes discrets.
L’ultime fournée devait impérativement rentrer le 14 novembre dernier.
Car le lendemain le PDG, Philippe Varin, annonçait, avec gravité, l’économique couperet.
Il y a vingt ans naissaient les premières intercommunalités, promettant un avenir radieux, moins dispendieux, au contribuable français.
Aujourd’hui, en lisant les totaux sur nos avis d’impôts locaux, beaucoup doivent se dire qu’ils ont encore été pris pour des idiots.
En 1992, on éleva sur le pavois ces groupements sensés faire un tabac.
13 ans après, la Cour des comptes avait déjà signalé que les 3/4 de ces entités coûtées nettement plus chères à la collectivité.
Les raisons de l’envolée des publics deniers, qui nous font raquer davantage chaque année, sont articulées par des chiffres qui viennent d’être publiés.
Entre 2000 et 2009, les dirigeants de ces structures, économiquement dans le vent, ont vu leurs émoluments augmentés de 279%.
Ainsi la création des communautés urbaines concorda avec la prolifération de nouvelles armées mexicaines.
La palme du pullulement de vice-présidents revient à celle de Rouen, qui en compte 45 et dont Laurent Fabius est le président.
Comment réaliser des économies substantielles quand on doit payer un minimum de 45x1800 euros brut mensuel ?
Naguère, en 1998, ils étaient 120 000 fonctionnaires pour devenir 233 000 alors que dix ans passèrent.
Inutile donc d’en rajouter en vous précisant qu’en matière de contrôle, ces communes fusionnées évoluent dans un brouillard épais propice à l’illégalité.
Je suis persuadé que si vous interrogez Guérini ou Carignon, ils vous diront que c’est le manque de clarté qui les a trompés.
On sait depuis des temps lointains que les G8 ou les G20 ne servent à rien.
Des sommets atteignant souvent le paroxysme de l’inutilité,
Sauf à montrer des puissants sortant les dents pour masquer leur immobilisme navrant.
La dernière réunion de ces hiérarques en action avait pour thème principal la lutte contre la corruption.
Ce G20 cannois, de novembre dernier, a abrité des invités triés sur le volet de l’ambiguïté, très concernés par le sujet.
Notamment le président de la Guinée équatoriale qui a dû, par sa seule présence, transformer un débat vital en tour pendable.
Monsieur Obiang Nguema, étant poursuivi par la France dans l’affaire dite « des biens mal acquis », mérite amplement qu’on prenne en compte son avis.
De plus, dans ce festival de couillons, il aurait été de bon ton d’envoyer aussi une invitation au rejeton du trublion.
Ministre de l’agriculture dans le gouvernement de son daron, le fiston a une propension à amasser les sales biftons.
La justice américaine n’aime pas en rester coi en constatant que 100 millions de patrimoine sont déjà dans l’escarcelle du fils à papa.
Surtout qu’en tant que ministre d’Etat, il ne perçoit, officiellement, que 8000 dollars par mois.
Rien de tel qu’une villa et un jet privé pour se rapprocher d’un peuple vivant sans arrêt dans l’extrême précarité.
Voilà maintenant Mélenchon qui joue les vierges effarouchées pour avoir été filmé à l’insu de son plein gré.
Assumer d’avoir cordialement causé à une Marine Le Pen, passant dans son champ visuel de proximité, lui pose apparemment quelques difficultés.
Il est vrai qu’après ça, on peut se demander si l’invective et l’animosité ne sont pas réservés aux shows télévisés ?
Des joutes verbales orchestrées et biaisées pour nous amadouer une fois isolés.
Pourtant beaucoup de nations ulcérées nous envient d’avoir le choix entre plusieurs bras cassés.
Peuples d’Afrique, si vous désirez, dans vos contrées, un semblant d’élections démocratiques,
Il vous faut sortir du système Françafrique qui vous nique de façon systématique.
Le récent exemple camerounais montre à quel point les velléités purement sémantiques du gouvernement français ne seront jamais suivies d’effets.
En octobre dernier le vieil autocrate de 78 ans, Paul Biya, fût réélu avec 78% des voix.
Après que le Quai d’Orsay ait qualifié le déroulement du scrutin « acceptable », il ne tarda pas, après les résultats, à crier au scandale.
Cette pirouette lexicale différenciée n’est effectuée que pour consoler l’opprimé électoralement spolié.
Pas question qu’une verbale blessure vienne sonner le glas d’une relation économique riche en hydrocarbures.
Silence les Franco-Camerounais emprisonnés pour n’avoir pas su jaboter !
Le Quai d’Orsay n’a pas encore trouvé de mots appropriés afin d’apaiser votre geôlier.

