Chaque samedi, on s’enquiert dans Voici pour savoir qui couche avec qui afin de tromper l’ennui avec l’orgie des nantis.
Aussi, des pratiques douteuses et insidieuses gangrènent la filière médicamenteuse sans faire de buzz.
D’entrée de jeu, en faculté de médecine, c’est l’indépendance des jeunes toubibs, que les labos et leurs officines, assassine.
Les universités autonomisées, manquant chroniquement et cruellement de blé, laissent des mécènes, à la générosité ciblée, faciliter leur bouclage de budget.
Sanofi a bien compris l’enjeu ici, se comportant dans nombre de facs du pays en lamie amie.
A Brest, à Strasbourg ou à Clermont-Ferrand, ce labo, à l’altruisme débordant, finance la formation des poupons étudiants.
A Bordeaux, une épreuve de cogitation exclusivement sponsorisée par Sanofi comptera pour la validation des acquis des futures brebis.
La troisième année est le début de tous les dangers pour un élève voulant prochainement exercer son métier en toute objectivité.
Les internes d’Auvergne auront encore plus de problèmes pour avoir cette veine.
Dans ce cloaque de partialité, la société pharmacologique peut formater en toute tranquillité et faire son marché peu après.
Bizarrement, une députée, en septembre dernier, à soulever la question de ces accointances exagérées.
Mais à l’Assemblée, le 27, dans la nuit avancée, la majorité de ses congénères était volontairement couchée.
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