09 février 2012

Ayant les papilles gustatives depuis toujours sélectives,

Trouver des denrées alimentaires un minimum exemplaires, devient pour moi un vrai calvaire.

Je ne parle pas, bien sûr, de nourriture rare où il faut généralement se couper un bras pour en avoir.

Je veux ici disserter sur les 25 000 tonnes de steaks hachés que les français, souvent socialement déclassés, ingèrent chaque année.

D’emblée, on a décidé qu’à ce prix là nos lèvres ne pouvaient pas toucher du charolais mais de la vache exténuée.

Ce fait accepté, une enquête de la DGCCRF vient de démontrer que 40% des industriels du marché fraudaient.

Pour ces mastodontes de la barbaque à moindre frais, le pourcentage de viande, dans chacun de leurs produits commercialisés, n’est pas forcé d’être en quantité.

Par souci de rentabilité, tendons, ligaments et graisse font une percée remarquée au détriment du muscle, de plus en plus aux absents abonnés.

Il y a de quoi être davantage révolté quand on découvre d’où viennent les 35 échantillons analysés.

A savoir, de cantines diverses et variées, du secteur scolaire, universitaire et hospitalier.

Le pire, qui pourrait faire bondir un paralytique neurasthénique, je m’apprête à l’écrire.

Les contrevenants à la légalité peuvent rester discrets en payant une amende sans discuter et ainsi voir les poursuites effacées de leur dossier.

Posté par lionel manssens à 14:26 - Commentaires [1] - Rétroliens [0]


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