Alors que foule de citoyens lambda sonnent le glas du président du pouvoir d’achat sans référendum adéquat,
Le candidat et ses sherpas font profil bas sur ce sujet là car le consommateur floué une fois donnera difficilement sa voix.
Seulement la duperie sous l’ère Sarkozy ne se limite pas à la hausse des prix, qu’on ne peut mettre totalement à son crédit.
Mais l’inertie pour encadrer la grande distri ainsi que l’érosion des structures de contrôle, volontairement amoindries, ne peuvent être démenties.
La rationalisation du gendarme de la consommation a de quoi mettre nos intestins en ébullition.
Depuis 2008, réformer la DGCCRF c’est réduire à la portion congrue un nombre d’agents loin d’être superflus.
Dans la restauration les infractions à la législation sont légion et en constante augmentation.
En 5 ans ces dépositaires de « l’achat content » ont vu leurs effectifs diminuer de 21%, avec 70000 contrôles réduits à néant.
Dans certains départements, où ils ne sont plus que 7 à assurer la fonction, la chasse aux pigeons et le plumage de dindons seront longtemps de saison.
De plus, des missions nouvellement attribuées obligent ces forcenés à vérifier les maisons de retraites et les syndics de copropriété.
Noyer les garants de ce que l’on nous vend est le meilleur moyen de laisser libre cours aux mécréants du règlement décent.
Dorénavant sous la tutelle directe des préfets, ces fonctionnaires, rangés de toutes indépendantes velléités, ont le devoir supplémentaire de débusquer le sans-papier.
Après un texte sur un contexte international à fort potentiel lacrymal,
La question est posée afin de savoir si cela vaut encore la peine de s’épancher sur d’hexagonales futilités ?
Répondre autre chose que oui, c’est me faire hara-kiri sans avoir toucher un seul radis grâce à mes écrits.
Tous mes lecteurs estomaqués par ce trait de vénalité doivent comprendre, si ce n’est déjà fait, qu’handicapé n’est pas synonyme de pureté.
Mais en comparaison, pour revenir à nos moutons, Nadine Morano et ses actions portent ma moralité de provocation au Panthéon de l’érudition.
Lister ses prestations labiales, perlées de démagogie lamentable et d’erreurs grammaticales, serait un travail incommensurable.
A se demander si YouTube ne va pas devoir consacrer un serveur dédié à ses absurdités.
Alors que sa parole est gratuite, ses déplacements nous coûtent énormément de fric et peuvent avoir des conséquences dramatiques.
Ministre de la Formation professionnelle et de l’Apprentissage, elle débarqua en Guyane, le 19 octobre 2011, avec force et bagages.
48 heures qui se sont transformées en 4 nuitées car madame voulait absolument assister au lancement d’une fusée,
Bien que l’Etat été déjà représenté par Laurent Wauquiez, venu dans un autre avion affrété à cet effet.
Comme l’envol fut retardé d’une journée, la Sarko girl réquisitionna les effectifs du préfet Denis Labbé pour se cultiver au musée.
Elle exigea les mêmes privilèges que Wauquiez pour voir décoller l’objet identifié alors qu’elle n’était pas sensée s’incruster.
Se balader sur un marché guyanais, s’extasier 3/4 d’heure dans une bijouterie renommée, organiser une réunion UMP ou marcher en treillis dans l’amazonienne forêt,
Il faut avoir l’esprit mal tourné pour penser que ces activités n’ont aucune corrélation directe avec son métier.
Me résignant à préférer un staff d’encadrement pédestre fort conséquent, payé avec notre argent,
Plutôt qu’un cortège de poulets motorisés, accrédité à faucher tout ceux qui s’aventurent sur le trajet.
Merde ! Les Incas se sont gourés car il semblerait que l’on n’y passe pas tous à la fin de l’année.
Votre prématuré préféré vous annonce en exclusivité que le grand jour est également avancé.
Entre avril et juin prochain, pendant que les rupins français déménageront dans des paradis fiscaux lointains, en vain,
Les Israéliens vont bombarder les sites nucléaires iraniens prétextant, comme toujours, pour leur bien et accessoirement celui des autres êtres humains.
Même isolé devant ma feuille de papier, schizophrène dans l’idée de vous informer tout en vous faisant marrer,
Mon humanité, dont mon banquier voudrait que je sois un peu lesté, ne me fait pas perdre pied.
Les marionnettistes religieux iraniens et leur pantin sont à dégager rapidement pour le bien commun.
Mais avec des bombardements quotidiens, les dommages collatéraux en homo sapiens, n’y étant pour rien, seront au nombre de combien ?
Après avoir rencontré et discuté avec Clotilde Reiss, j’espère que les faucons pas trop cons trouveront une autre solution axée sur la finesse.
Le blog* que la jeune fille a créé depuis qu’elle est rentrée nous rappelle que ce peuple perse n’est pas seulement constitué de mollahs mabouls décérébrés.
Une précision doit éclairer la future action de destruction, qui est aussi une guerre de communication.
Ne comptons pas trop sur Obama pour s’opposer vraiment à ce conflit là et nous sortir de ce mauvais pas.
Oralement le président US est un résistant mais concrètement, en septembre 2011, ce pacificateur intransigeant a fourni 55 bombes à Israël pour attaquer l’Iran.
*http://keyhani.blog.lemonde.fr/
Pourquoi lorsqu’on finance un Etat africain ayant un peuple dans le besoin, l’argent finit souvent dans la besace du dirigeant qui ne crève pas de faim ?
Car les caciques du système de la Françafrique ont des intérêts économiques et politiques.
Se foutant éperdument de voir des citoyens squelettiques se faire inculquer la démocratie à la trique.
Aujourd’hui, dans l’affaire instruite des biens « mal acquis », la Bongo Family va peut-être enfin se faire du souci.
Tracfin, l’agence anti-blanchiment de Bercy, a fourni nombre de documents précis sur le train de vie de ces bons amis du pays.
Précisant quand même au juge que depuis 2000, onze notes du même acabit avaient déjà été transmises au Parquet de Paris.
Ces écrits montrent sans fioritures les sommes colossales dépensées en liquide par Omar Bongo et sa progéniture.
Le 30 octobre 2007, papa Bongo s’est offert des costumes pour 344 000 euros avec des billets de 100 et de 200 pas très réglo.
A l’époque, la boutique parisienne Smalto trouvait ces achats tout à fait normaux et lui offraient peut-être encore des putes à gogo.
Ce tailleur apprécié par le noir dandy fut jugé en 1995 pour lui avoir procuré des filles de mauvaise vie.
Le fiston se taille ailleurs et a changé de fournisseur mais la saleté des 88 000 euros sortis en août 2009 ne fait pas un pli.
La fille Pascaline sait recevoir et saouler ses nombreux amis car elle a acheté, en mars 2009, 158 000 euros d’Armagnac ne devant pas être du premier prix.
Mais la reine de la flambée de blé est la demi-sœur, Flore, qui ne fait pas les choses à moitié.
En effet, ce n’est pas une sinécure de se vautrer dans la luxure en claquant plus d’un million d’euros par an, notamment en haute-couture.
Ça me fait froid dans le dos qu’avant de mourir, ce vieux salaud d’Omar Bongo ait reconnu 52 marmots.
Ayant les papilles gustatives depuis toujours sélectives,
Trouver des denrées alimentaires un minimum exemplaires, devient pour moi un vrai calvaire.
Je ne parle pas, bien sûr, de nourriture rare où il faut généralement se couper un bras pour en avoir.
Je veux ici disserter sur les 25 000 tonnes de steaks hachés que les français, souvent socialement déclassés, ingèrent chaque année.
D’emblée, on a décidé qu’à ce prix là nos lèvres ne pouvaient pas toucher du charolais mais de la vache exténuée.
Ce fait accepté, une enquête de la DGCCRF vient de démontrer que 40% des industriels du marché fraudaient.
Pour ces mastodontes de la barbaque à moindre frais, le pourcentage de viande, dans chacun de leurs produits commercialisés, n’est pas forcé d’être en quantité.
Par souci de rentabilité, tendons, ligaments et graisse font une percée remarquée au détriment du muscle, de plus en plus aux absents abonnés.
Il y a de quoi être davantage révolté quand on découvre d’où viennent les 35 échantillons analysés.
A savoir, de cantines diverses et variées, du secteur scolaire, universitaire et hospitalier.
Le pire, qui pourrait faire bondir un paralytique neurasthénique, je m’apprête à l’écrire.
Les contrevenants à la légalité peuvent rester discrets en payant une amende sans discuter et ainsi voir les poursuites effacées de leur dossier.
Chaque samedi, on s’enquiert dans Voici pour savoir qui couche avec qui afin de tromper l’ennui avec l’orgie des nantis.
Aussi, des pratiques douteuses et insidieuses gangrènent la filière médicamenteuse sans faire de buzz.
D’entrée de jeu, en faculté de médecine, c’est l’indépendance des jeunes toubibs, que les labos et leurs officines, assassine.
Les universités autonomisées, manquant chroniquement et cruellement de blé, laissent des mécènes, à la générosité ciblée, faciliter leur bouclage de budget.
Sanofi a bien compris l’enjeu ici, se comportant dans nombre de facs du pays en lamie amie.
A Brest, à Strasbourg ou à Clermont-Ferrand, ce labo, à l’altruisme débordant, finance la formation des poupons étudiants.
A Bordeaux, une épreuve de cogitation exclusivement sponsorisée par Sanofi comptera pour la validation des acquis des futures brebis.
La troisième année est le début de tous les dangers pour un élève voulant prochainement exercer son métier en toute objectivité.
Les internes d’Auvergne auront encore plus de problèmes pour avoir cette veine.
Dans ce cloaque de partialité, la société pharmacologique peut formater en toute tranquillité et faire son marché peu après.
Bizarrement, une députée, en septembre dernier, à soulever la question de ces accointances exagérées.
Mais à l’Assemblée, le 27, dans la nuit avancée, la majorité de ses congénères était volontairement couchée.
Dimanche dernier, l’hérétique hiératique tout en tics de l’Elysée faisait des moulinets langagiers pour empêcher l’oubli sondagier.
Après la biture verbale dominicale, j’ai compris que les prochaines bacchanales de Sarkozy sentaient le roussi.
Durant cette allocution mémorable, le dabiste principal a rappelé que le retour à une retraite au bout de 60 années était inimaginable.
Le chômage phénoménal n’est pourtant pas le seul problème notable pour que notre orateur rétropédale.
C’est grâce à une loi Fillon de 2003, négligemment encadrée, que de faux paysans ont perçu une retraite mal méritée.
La législation permit aux agriculteurs de faire valider leur noir labeur quand ils étaient jeunes travailleurs.
Une déclaration sur l’honneur et 2 témoins firent se multiplier comme un rien les propriétaires terriens.
Ce bout de papier, exempt de réels contrôles, faisait que caracole le rachat de trimestres agricoles.
Nombre d’instigateurs de cette fraude de grande ampleur avaient la Caisse nationale d’assurance-vieillesse pour employeur.
Les gredins octroyaient à de bons copains 70 trimestres en un tour de main.
Aujourd’hui les intrépides salariés, en bas de l’organigramme, constatent qu’ils n’ont pas été poursuivis de manière équitable.
En effet, les cadres mouillés ont vu leurs dossiers écartés ou bien moins vite transmis au parquet.
La direction de la CNAV, aux entournures un peu gênée, voulant certainement éviter la retraite anticipée pour laxisme caractérisé.
Connaissez-vous la crise « à géométrie variable », récompensant les hauts-placés et traitant le salarié ou l’usager comme un animal ?
Pour illustrer la bestialité de mon propos fort peu alambiqué, 2 pratiques de sociétés ont obligé mes yeux à s’écarquiller.
Le francilien qui prend chaque matin les transports en commun sait à quel point le réseau se porte bien.
C’est assurément pour célébrer cette fluidité que Pierre Mongin, le patron de la RATP, a invité 30 huiles du STIF pendant 2 jours à festoyer.
En novembre, sous couvert d’un séminaire de boulot, les convives ont gambadé et ripaillé dans le château de Fointainebleau.
Savoir que ce périple était tous frais payés montre que soulager le client excédé n’est pas vraiment la priorité.
La preuve en est qu’une virée fut réitérée en Toscane à la fin de l’année passée.
La seconde exemplarité, faisant se contenir ma courtoisie et mon alacrité, provient d’un constructeur automobile français.
Pendant que s’amorcer le projet de 6000 emplois supprimés, 130 cadres de chez Peugeot se faisaient dorer la peau sous les mauriciens palmiers.
Une semaine de détente dans un 5 étoiles qui enchante le plus capricieux des paresseux.
La marque du lion a payé l’avion et le séjour de tous, sans exception.
Le constructeur envoya ces émérites vacanciers en petits groupes discrets.
L’ultime fournée devait impérativement rentrer le 14 novembre dernier.
Car le lendemain le PDG, Philippe Varin, annonçait, avec gravité, l’économique couperet.

